L’octroi des capitaux aux élèves entrepreneurs pour le démarrage de leurs projets

0
182
Dr. Janière Ndirahisha la ministre en charge de l'Education,Formation Technique et Professionnelle
Dr. Janière Ndirahisha la ministre en charge de l'Education,Formation Technique et Professionnelle donne les capitaux aux élèves entrepreneurs

Le ministère de l’éducation soutient les élèves entrepreneurs qui mettent en action leur rêves et théorie de l’entrepreneuriat en donnant des petits capitaux aux éduqués qui ont bien préparé leur projet. « Ce n’est pas la grandeur du capital qu’on parvient à réussir, mais plutôt, l’idée », a indiqué la ministre en charge de l’éducation

Mme Béatrice Kurundere, la chargée de suivi et évaluation des projets
Mme Béatrice Kurundere, la chargée de suivi et évaluation des projets

Pendant les cérémonies de remise des capitaux de démarrage à la deuxième promotion des élèves qui ont bien élaboré leur projet, Mme Béatrice Kurundere, la chargée de suivi et évaluation des projets de ces é lèves a fait savoir que l’expérience montre que c’est fort possible que les jeunes Burundais pourraient faire beaucoup de choses à partir des petits capitaux. Il suffit de les encadrer comme il faut. « Ça n’empêche pas que les élèves réussissent bien en classe malgré les activités génératrices de revenus ». Il est possible de mêler l’entrepreneuriat avec l’école

Les é lèves qui avaient reçu les capitaux dans les années précédentes ont fait leur témoignages en montrant le pas déjà franchi malgré les menaces rencontrés est satisfaisant.

Iradukunda Dieu Merci, un élève du Lycée Kibenga qui a reçu, en date du 25 Janvier 2017, le capital de 2 caisses de Primus équivalent 56000 FBu. Aujourd’hui, il atteint un capital de 650000FBu. Il a pu s’acheter une parcelle de 30m×30m pour 550000 FBu ainsi qu’un vélo.

Les stratégies envisagées pour arriver à ces résultats

Iradukunda Dieu Merci, un élève du Lycée Kibenga
Iradukunda Dieu Merci, un élève du Lycée Kibenga devant son ordinateur

Pour arriver à ce résultat, Dieu Merci Iradukunda avait converti les 2 caisses de bières en une caisse de Fanta d’une part et une autre part au commercialisation des beignets. Petit à petit l’oiseau fait son nid, aujourd’hui, Iradukunda arrive à un stade d’engager 3 ouvriers qui lui aident dans son Kiosque.

 L’entrepreneuriat ne tient pas compte de genre les filles et les garçons ont leur les mêmes compétences en matière entrepreneuriale. Le témoignage est celui de Kezumutima Nicole une fille qui a aussi réussi dans ces activités de petits commerces de farine qu’elle vend malgré les activités scolaires. A partir de 33000 fbu du capital, elle atteint un chiffre d’affaires de 98000fbu, a -t-elle confié

Le formateur principal de l’ONG Africa Start Up Appolinaire Havyarimana salue l’initiative du ministère d’initié cette culture entrepreneuriale aux élèves par des actions palpables à côté des théories. Il promet à continuer à soutenir les jeunes Burundais par des formations d’auto-développement à partir des petits capitaux.

La ministre de l’éducation, formation technique et professionnelle se dit satisfaite du résultat issu de ces expériences. « Les théories du cours d’entrepreneuriat apprises dans les salles des classes viennent d’être concrétisées, vous voyez que le résultat est bon », a-t-elle précisé.

Elle lance un appel à tous les jeunes sortants des écoles secondaires et universitaires d’initier leur projet qui peuvent générer des revenus. « Ce n’est pas la grandeur du capital qu’on parvient à réussir, mais plutôt, l’idée », a-t-elle ajouté.

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here