Bujumbura : Certaines organisations de la société civile organisent une marche manifestation contre certains médias occidentaux

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Les manifestants assis devant l'ambassade de France au Burundi
Les manifestants assis devant l'ambassade de France au Burundi
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Cette marche manifestation a été organisée dans tout le pays contre certains Media français dont la RFI. Ces organisations accusent ces médias de ternir l’image du pays en donnant le micro aux présumés putschistes de 2015 dont Marguerite Barankitse, comme l’a précisé Hamza Venant Burikukiye lors de son discours de circonstance devant l’ambassade de France au Burundi, ce samedi 8 juin 2019

Les manifestants portant des banderoles  sur lesquelles lit-on non aux montages politiques
Les manifestants portant des banderoles sur lesquelles lit-on, non aux montages politiques

 La marche manifestation en mairie de Bujumbura a été commencée par une prière au Rond-Point de la Gare du Nord à Kamenge. Les manifestants sont passés par le Boulevard du 28 Novembre jusque au siège de l’Ambassade de France où ils ont manifesté étant assis.  Comme c’était mentionné sur les banderoles de manifestants la RFI, TV5 MONDE et France24 sont accusées de soutenir les putschistes en leur donnant la parole alors qu’ils ont tenté de renverser les institutions burundaises en 2015. Dans son discours, Venant Hamza Burikukiye, président de l’association CAPES+ l’une de ces organisations a protesté contre ces médias occidentaux en les considérant comme des organes manipulateurs de la communauté internationale. Il se réfère aux propos tenus par Mme Marguerite Barankitse sur les ondes des médias précités.

Selon lui, les putschistes et les journalistes travaillant pour le compte desdits médias sont décriés pour le fait qu’ils diffusent des informations diffamatoires. Ils propagent de fausses informations politiques basées sur la tuerie faite à l’endroit de certains citoyens burundais alors que la situation est paisible dans le pays.

Ainsi donc, ils sont accusés de diffuser des fausses informations sur le Burundi disant qu’il n’y a pas la démocratie alors que les différentes institutions burundaises ont été élues par les burundais eux-mêmes lors des élections de 2015. « Les citoyens ont participé aux élections de la nouvelle constitution qui a été, par après, promulgué par son excellence le Président de la République en date du 7 juin 2018 », a -t-il ajouté.

Les lois sanctionnant les coupables de violences basées sur le genre ont été adoptées

Hamza Vénant Burikukiye,Président de CAPS PLUS une des associations organisatrices des marches manifestations
M. Hamza Vénant Burikukiye,Président de CAPS PLUS une des associations organisatrices des marches manifestations

Ces organisations de la société civile pacifique déplorent, en outre, ce qu’ils qualifient de mensonges propagés par ces Media disant que les femmes ont été privées de leur droit alors que l’État a fait tout moyen possible pour éradiquer les différentes sortes de violences faites aux femmes en instaurant des lois punissant les coupables de cette violence.

Les putschistes publient des faux nombres des détenus sous les verrous, dit M. Burikukiye, alors qu’ils ont été déjà libérés ‘’surtout les détenus politiques appréhendés lors des manifestations violentes de 2015’’. En plus, M. Burikukiye indique que la propagation des mensonges à propos des nombres incertains des Burundais exilés se fait par ces putschistes à travers ces médias. Au moment où des milliers d’entre eux ont regagné leur patrie ont été libérés, insiste -t-il.

Il a clôturé son discours par un clin d’œil pour certains burundais qui ont un mauvais comportement et qui veulent perturber l’ordre public d’abandonner à ce genre de comportement. En fin, il a interpellé l’organisation des nations unies (ONU) de ne plus se tremper dans les pièges préparés par les putschistes. Et de rappeler que le Burundi se prépare pour les élections prochaines sous le financement interne. De son côté, Laurent DELAHOUSSE ambassadeur de France au Burundi s’est entretenu avec les organisateurs de ces manifestations mais il s’est réservé de tout commentaire devant ces manifestants.

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