La région des pays des Grands-Lacs en pleine potentiel du développement économique

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Dr Patrick Mardini
Dr Patrick Mardini,Président de l'Institut libanaise pour les études des marchés et consultant de Great Lakes Sumnit Economic

Le libre échange commercial avec la protection de la liberté de propriété et l’état de droit sont envisagés pour attirer les investisseurs et les innovateurs entrepreneurs pour s’installer dans la région des grands lacs, la meilleure façon de remonter l’économie et l’emploie, a dit Dr Patrick Mardini, président de l’Institut libanaise pour les études des marchés lors d’un sommet économique sur la région de Grands -Lacs   « Great Lake economic sumnit »  en anglais organisé ,jeudi le 6 Juin 2019 ,par  le centre pour le développement des entrepreneurs dans la région des grands lacs à Bujumbura

Dr Patrick Mardini,Président de l'Institut libanaise pour les études des marchés
Dr Patrick Mardini

Lors de ce sommet, Dr Patrick Mardini a montré que les pays de la région des Grands-Lacs dont le Burundi fait partie sont en plein potentiel de se développer tenant compte de leur condition climatique qui est favorable à la vie humaine, le relief les ressources humaines encore jeune et abondantes, les ressources minérales et eaux qui constituent un atout pour la région. Il a pris l’exemple du Burundi avec le lac Tanganyika a part de ces merveilles eaux, plein des poissons exceptionnels en qualité et en saveurs comme le Mukeke, Ndagala qui pourraient attirer les investisseurs. Selon lui la Région des grands lacs est une région qui est vierge pour y investir avec une énorme marché d’écoulement lié à sa population.

Les obstacles majeurs pour le développement des innovateurs entrepreneurs

Pour M. Mardini, le problème majeur n’est pas lié aux capitaux tels que les uns des autres aiment souvent le dire mais plutôt, c’est la façon dont ces porteurs des capitaux sont gérés et protégés. Des obstacles majeurs freinent les initiatives des entrepreneurs jusqu’à même à étouffer la liberté de change commercial précise-t-il. Il a cité parmi ces obstacles les spéculations des enjeux politiques et des intérêts, l’ignorance, les lois qui ne sont pas à jour, les documents difficilement trouvés et coûteux, les crises politiques et les impôts lourdes.

Pour Baseme Lavuga John Peter, le président du Congo National Entrepreneurship and small business association (CONESBA) qui a participé dans ce sommet, a signalé que les jeunes entrepreneurs ne peuvent pas avancer dans son pays. Il explique qu’une fois tenter à innover les impôts qui viennent de tout côté s’appliquent sur son projet.  « Si on ouvre une entreprise en RDC au bout de trois mois on ferme suite aux impôts infini qui viennent de tous côtés » a -t-il déploré.

Le BBN accusée de freiner les initiatives suite à ses exigences

Vue partielle des participants
Vue partielle des participants

Les innovateurs entrepreneurs Burundais se disent satisfaits du service de l’Agence pour la Promotion d’Investissement au Burundi (API) avec l’octroi de l’autorisation de l’ouverture de l’entreprise dans 24heures.  Cependant, des lamentations et de cris d ‘amertume sont jétés au Bureau Burundais de la Normalisation (BBN) d’avoir ligoter sur le dos les actions de ces entrepreneurs à travers les exigences des documents difficilement trouvés et chers, déplore M. Aimable Manirakiza. Il fait savoir qu’à côté du temps énorme qu’on emploie pour avoir les documents s’ajoute les frais qui vont jusqu’à une somme de 55.000FBu au moment où le taux de revenus selon le rapport de Doing Business est de 0,8$/ jour soit environ 280$/ans s’indigne Manirakiza.

Le BBN comprend les lamentations des entrepreneurs Burundais

Claude Ndereyimana, le Directeur du BBN
M. Jean Claude Ndereyimana, le Directeur du BBN

 Selon M. Jean Claude Ndereyimana, le Directeur du BBN une institution nationale charge de la Normalisation de produits au Burundi présente des difficultés au cours de leurs services rendus qui sont liés aux outils appropriés qui pourraient rendre le service rapide. Il fait savoir que pour le moment le BBN utilise les outils de l’OBR pour la vérification. Il indique que bien que les lamentations observées, le BBN reste important et nécessaire pour le bien être du pays et des entrepreneurs. Ainsi, il reste conscient qu’il y ait certaines lois qui nécessitent des révisions.

Les défis envisagés pour réussir

De temps plus que le monde est dans la course du développement, la région des Grands-Lacs doit aussi prendre part dans ce marathon au développement, est un souhait partagé par tout le monde. Les pays de la région de grands Lacs doivent se doter d’une politique du libre échange commercial entre eux.

Ainsi l’Etat est interpellé à protéger tous les jeunes entrepreneurs en les accompagnant par l’accordement de période moratoire jusqu’à atteindre leurs maturités. De plus, l’Etat de droit doit aussi caractériser le gouvernement pour une bonne relation avec la communauté internationale.

                                                       Jean Marie  Vianney Niyonkuru, Stagiaire   

5 COMMENTS

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