Les produits non biodégradables, une menace à la santé humaine

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Photo de famille
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Le consortium des associations ASEPE : Association Ensemble pour la Protection de l’Environnement, World Merit Burundi, APBEE, santé Pour Tous et Imboneza a organisé un atelier à l’intention des membres de cette consortium pour échanger sur les emballages en matière non biodégradable comme les sachets et d’autres plastiques. « Ces emballages constituent un danger pour   l’environnement et la vie humaine dans le monde », a dit Ir Innocent Banigwaninzigo

Ir Innocent Banigwaninzigo,président du cosolutium
Ir Innocent Banigwaninzigo,président du cosolutium

 Ir Innocent Banigwaninzigo, le président de ce consortium montre que les matières composantes de ces emballages non biodégradables contiennent des substances toxiques très nuisibles à la santé humaine. Il a cité les maladies respiratoires, des yeux, de la peau, des cancers, sans oublier les mutations génétiques.

« Les emballages en matière non biodégradable comme les sachets et d’autres plastiques constituent un danger pour   l’environnement et la vie humaine dans le monde », a expliqué M. Banigwanigwaninzigo. Il a ajouté que la non décomposition des emballages empêche la pénétration de l’eau dans le sol et par conséquent les plantes qui y sont plantées ne parviennent pas à pousser.

Rénilde Masunzu, la présidente de l’Association femme et environnement au Burundi a indiqué que les sachets sont des ennemis dangereux de l’homme. Dans le souci de protéger l’environnement, son organisation a adopté un nouveau système de fabriquer en feuilles de bananier les sacs utilisés dans la pépinière des plants d’arbres en remplacement de ceux qui sont en plastiques.

En guise de solutions envisagées, ce consortium envisage de collecter les sachets et les bouteilles non dégradable dispersés dans la ville de Bujumbura.

 Ainsi, il préconise de mettre en place des clubs de lutter contre les matières non biodégradables et ses effets dans les écoles de la ville de Bujumbura.

Quant à Innocent Banigwaninzigo, le consortium a déjà commencé une étude de la transformation des objets non dégradable en d’autres produits utiles. Selon lui, c’est un moyen de transformer le problème à une opportunité. Raison pour laquelle ajoute Banigwaninzigo, les objets ramassés ne seront pas jetés mais plutôt ils seront conservés.

Pour répondre à tous ces problèmes, un décret no 100/099 portant interdiction de l’importation, de fabrication, de commercialisation et de l’utilisation des sachets et d’autres emballages en plastiques a été signé en date du 8 août 2018 par le président de la République et entrera en vigueur en date du 8 février 2020.

Jean Marie Vianney Niyonkuru,Stagiaire

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