Burundi : mise en garde des commerçants récalcitrants des sachets non biodégradables

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photo illustrative des sachets en plastique toujours en circulation au differents marchés du Burundi
photo illustrative des sachets en plastique toujours en circulation au differents marchés du Burundi
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Des amandes lourdes sont préconisées par la loi pour décourager l’utilisation et la commercialisation des sacs et sachets en plastique. A dit Deo Guide Rurema ministre de l’environnement, de l’agriculture et l’élevage ce mardi lors de l’ouverture du salon de l’emballage biodégradable.

Deo Guide Rurema,Ministre de l’Environnement, Agriculture et l'Elevage
Deo Guide Rurema,Ministre de l’Environnement, Agriculture et l’Elevage


Le ministre de l’environnement, l’agriculture et l’élevage rappelle qu’il est interdit d’utiliser les emballages en plastique à usage unique sur le sol du Burundi. Selon le ministre Rumema, des amandes lourdes sont prévues pour décourager quiconque voudrait commercialiser ce produit où utiliser les emballages en plastique.
Catégorisation des amandes
Une amande de 50 millions à 100millions est prévue à c’est lui qui sera attrapé entre de fabriquer les sacs, sachets en plastique qui sont déjà interdits. Ainsi une amande de 25 millions à 50 millions sera infligée à c’est lui qui va importer les matières en plastique à usage unique. La loi punit aussi les consommateurs de ces produits en plastique comme le ministre ayant l’environnement dans ses attributions l’a précisé. Une amande de 2000 à 5000 fbu pour personnes physique et 50000 à 100 000 fbu à la personne morale est prévue à toute personne physique qui va utiliser ou jeter dans la nature les objets en plastique interdit. Il a ajouté que une amande 5 à 10 millions est aussi prévu à toute personne qui ne confirme pas la gestion et d’élimination des déchets en plastique après utilisation.

Le ministre de l’environnement, de l’agriculture et l’élevage fait savoir que la production des emballages biodégradables est suffisant avec un prix abordable tenant compte de leur utilité.

Nimpagaritse Hugues président de la CEOGPC-Ibanga un des entrepreneurs qui fabrique des emballages biodégradables demande au burundais de changer leur mentalité en laissant les objets qui détruisent la nature. Il a conseillé les burundais d’utiliser les bouteilles cassantes pour les produits liquides. Autrefois les burundais porte d’huile dans les bouteilles du vin, dit Nimpagaritse.

Depuis 2018, il y a un décret no 100/099 qui porte à l’interdiction de l’importation, fabrication, commercialisation et utilisation des sachets et d’autres produits en plastique du 8 août 2018.

Jean Marie Vianney Niyonkuru

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