Cocid-19 : Quand les violences basée sur le genre s’accélèrent

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La pandémie de la Covid-19 a favorisé la montée des violences basées sur le genre. Il ressort  de l’exposé d’un expert lors d’une formation de renforcement de capacités du Task – Force Burundi , ce 30 octobre 2020 à Bujumbura.

Les participants lors de la séance de renforcement des capacités

Non accès au soin de  santé, grosses non désirées, non accès aux certains droits, conflits familiaux, sont entre autres des conséquences de la covid-19 pour les femmes. « Pendant cette pandémie de la covid-19, les femmes n’ont pas accès à l’utilisation du contraceptive comme avant. Cela se  traduit par une baisse proportionnelle de 10% de l’utilisation de contraception tel que l’estimation de Gutimacher le montre » a expliqué le conférencier Dr Gervais Manirakiza lors d’une formation de renforcement de capacités du Task- Force Burundi.

Il a monté que plus de 45 millions des femmes supplémentaires dans le monde ont un besoin non satisfait de la contraception. En cause, le confinement a engendré beaucoup des nouveau-nés. Plus de 15 millions des grosses non désirée se sont observées dans le monde. Par-là 1700000 des femmes supplémentaires ont accouché.

Selon Dr Gervais Manirakiza, le confinement, a fait savoir que les membres de la famille restent beaucoup de temps en contact. Cela a engendré des conflits entre les conjoints. C’est le constat dans ce contexte de la pandémie de la Covid-19

Pour sa part Bakary Mangellan, un des participants et représentant de l’association enfants solidaires ESO, a expliqué qu’il est difficile d’éviter les conflits quand on reste en contact si longtemps avec la femme. D’après lui, la plus part de conflits sont liés au sexe et aux biens familiaux. « La femme n’a aucun moyen de refuser un rapport sexuel devant son mari », a t- il observé.

Jean Nkeshimana, représentant de Task- Force Burundi demande au burundais de rester vigilant face à cette pandémie qui est toujours à la porte en respectant toujours les pratiques d’hygiène tel que recommandé par le ministère de la santé.

Jean Marie Vianney Niyonkuru

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