« Retirer le Burundi sur l’agenda au conseil de sécurité des nations unies »

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Ce jeudi 29 octobre 2020 lors de la célébration de la 75ème anniversaire de l’ONU, le Burundi a une fois encore plaidé pour son retrait de l’agenda du  conseil de sécurité de Nations-unies 

Remy Barampama, DG chargé de la diaspora ,des ONGE et des ASBLE

« C’est une injustice faite à l’endroit du Burundi car il n’y a aucune raison de maintenir le Burundi sur l’agenda du conseil de sécurité des nations unies», s’est indigné  Rémy Barampama , le directeur général (DG) chargé de la diaspora, des organisations internationales étrangères et des ASBL étrangères au sein du ministère de relations extérieures. Et de demander qu’il soit retiré de l’agenda.

Il a expliqué que la sécurité est garantie dans tout le pays. Il a demandé au représentant des nations unies au Burundi d’être témoin oculaire et de dire ce qui il voit. Et de rappeler que l’ONUa pris la décision de maintenir le pays à son agenda du conseil de sécurité des Nations unies depuis 2015. « Les motifs avancés en cette période ne sont plus valables », a-t-il martelé.

Nils Scott, Représentant du système des Nations unies au Burundi

De son côté Nils Scott, représentant du système des Nations unies au Burundi a dit que le changement se fait lentement. Pour lui, y a d’autres mesures d’accompagnement qui doivent être prises pour que la demande du Burundi soit exaucée. M. Scott a promis que les Nations-unies continueront à soutenir le Burundi dans ses projets de développement tel que prévu dans le plan national du développement PND.

Quid de la réouverture du bureau du haut-commissariat des droits de l’homme ?

Sur la question de la réouverture du haut-commissariat du droit de l’homme, Rémy Barampama a dit que ce bureau pourrait rouvrirses activités au Burundi après les concertations en rapport avec la façon de travailler.

Selon Nils Scott dit que les Nations unies sont pour la réouverture. Il a ajouté que même si son bureau chargé des questions de droit de l’homme n’est pas ici au Burundi, les Nations unies ont plusieurs moyens de travailler.

Toutefois, la gestion des Etats membres de l’ONU d’une façon équitable reste pendante. Lors des échanges les participants ont voulu savoir à quand les pays les plus puissants cesseront de piétiner les droits des pays qui sont en voie de développement. Le Représentant résident de l’ONU n’a pas donné de réponse claire à cette préoccupation.

Vous saurez que dans les présentations faites dans cette journée, ils sont revenus sur les recommandations formulés lors de la campagne de débat organisée dans le cadre de la célébration du 75ème anniversaire de l’ONU.

Eric Ndayihaya et JMV Niyonkuru

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