Burundi/ISTEEBU : Des réalisations et des défis

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Ce 20 novembre 2020, l’ISTEEBU a clôturé les cérémonies de la célébration du 9ème mois de la statistique au Burundi et célébration de la 3ème journée mondiale de la statistique et   28ème journée de la statistique en Afrique. Le thème était : Promouvoir des statistiques fiables en vue de soutenir la gouvernance, la paix et le développement durables au Burundi.

Les participants

Retard de publication des données statistiques parmi les défis majeurs, et le manque du personnel qualifié sont entre autres des défis rencontrés par l’ISTEEBU. « Certains des employeurs partent où ils sont mieux payés », a déploré Nicolas Nshimirimana, directeur général de l’ISTEEBU. Pour lui, les statistiques du moment servent aux décideurs de prendre des décisions cohérentes par rapport à la planification. 

Il demande aux services de production des données statistiques de produire des informations qui répondent  aux besoins des utilisateurs. Il s’appuie sur des exemples où si la production est mensuelle la publication doit l’être dans les 15 jours du mois suivant. Si la publication est trimestrielle dans les 45 jours du mois. 

Il indique que ces données viennent compléter les publications couramment produites par l’ISTEEBU. ” Il est à un bonne lancé de production et mise en disposition publique Nationale qu’international des informations statistiques” en réjouisse le numéro de l’ISTEEBU.

Il remercie le gouvernement sur son apport de 10 millions sur chaque ministère qui est destiné à la production des statistiques. Il espère espoir que tous ces défis vont être résolus avec la création de l’institut de statistiques à l’Université du Burundi. 

Besoin de réforme dans le service de l’Etat-civil

Pierre Claver Kayiro, démographe de l’ISTEEBU a demandé au ministère de l’intérieur d’organiser les états généraux sur la nouvelle façon de faire un état civil fonctionnel et la revue du document du code de la personne et de la famille. Objectif est de réformer le service de l’état-civil au Burundi. Selon l’étude le fonctionnement de l’état civil aujourd’hui ne répond plus à ses objectifs. 

De son côté, le député Paphile Marayika a considéré que le service de l’état civil est le service le plus corrompu dans les services de l’état. Il a  demandé que ce service soit informatisé  pour avoir des données sûres ,claires et rapides. « Aujourd’hui il est très difficile de contrôler le service de l’état- civil», s’est-il regretté.

Pour sa part, Nkurikiye  Ramadan, conseiller principal du maire de la ville a lancé un appel à tout le monde  de faire de la statistique un instrument incontournable dans la préparation et la mise en œuvre des projets. Il a invité à l’ISTEEBU d’aider à connaître le nombre exact des habitants la capitale économique car, selon lui c’est une question est très pertinente.

Jean Marie Vianney Niyonkuru

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