La CNIDH frappée par l’insuffisance de financement

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La CNIDH a organisé un atelier d’échange sur le plan stratégique  2021-2025 pour guider les actions au différents intervenants de droit de l’homme œuvrant dans les différentes ministères , les organisations de la société civile ainsi que les organisations internationales.Son financement reste un des  défis.

Sixte Vigny Nimuraba, président de la CNIDH

L’Insuffisances du personnel et des moyens financiers, manque de moyen de déplacement, entre autres des principaux défis auxquels fait face que la Commission nationale indépendante de droit de l’homme, CNIDH. « Chaqueprovince devrait avoir un représentant de la CNIDH ce qui n’est pas encore le cas jusqu’au jour d’huiLe manque de moyen financier est la cause principale qui fait que les actions de la CNIDH ne marchent pas tel que prévu », a déploré Dr. Sixte Vigny Nimuraba, président de la CNIDH.

« Sur 4 milliard prévus sur le plan stratégique écoule de 2016-2020 la commission a pu avoir 800 millions seulement de la part du gouvernement qui était le seul partenaire financier qu’elle avait »,  a clarifié JacquesNSHIMIRIMANA  le commissaire à la CNIDH. Il explique que l’augmentation des partenaires financières renforce l’Independence de la commission. Cela permet d’avoir les moyens suffisant de travailler dans toute Independence sans côté penchant.  

Il a lancé un appel vibrant à tous les partenaires techniques et financiers de soutenir par financement ce plan stratégique qui s’articule sur trois point principaux dont la promotion et protection de droit de l’homme ainsi que le rôle consultatif et le renforcement institutionnel.

Le président de la CNIDH a fait savoir que Les autorités burundaises montrent une volonté affiche et de consolider les acquis démocratiques d’état de droit et la jouissance de liberté de droit fondamentaux de l’homme. Il a demandé à  tous les burundais et étrangers vivants au Burundi de saisir  la commission en cas de la violence. « Maintenant la commission réagisse immédiatement en cas de dénonciation de violation de droit de l’homme contrairement à ce qui se faisait dans les années antérieur », a-t-il ajouté. Et de saluer la police sur son intervention en cas de cri d’alarme de la CNIDH. 

Pour Bonaventure NTAHIRAJA de la SOJPAE la CNIDH est appelé à suivre de près la question du chômage des jeunes car, dit-il, il peut être une source de violence tôt ou tard.

Egide Nduwarugira

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