Burundi : le Cnl célèbre son troisième anniversaire

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Ce 20 février 2022, le parti pour le congrès national et la libération (CNL) en sigle a soufflé les trois bougies. Le président de ce parti indique que durant toute cette période ses partisans ne cessent d’être enlevés et d’autres assassinés. Il déplore aussi la situation socio-économique du Burundi.

Agathon Rwasa, président du parti Cnl: « Les Inyankamugayo existent et existeront… »

Au cours de son 3ème année d’existance, le Cnl déplore la disparition et la mort de ses leadears. Le président du parti Cnl , Hon. Agathon RWASA dénonce les noms de Ngomirakiza Elie porté disparu,Matata Augustin décédé après torture et de Barutwanayo enlevé puis trouvé dans la morgue dans un hôpital en Mairie de Bujumbura. Selon toujours Rwasa Agathon, « Impene ntizisiba kubagwa ariko ntizihera… » ; qu’on traduit en français comme suit : on ne cesse d’abattre les chèvres mais ces derniers ne cessent d’exister. Il faisait allusion aux disparitions forcés de certains leaders du Cnl (parti de l’opposition). « Les inyankamugayo existent et existeront malgré les moments que nous traversons… », confie -t-il.

La situation socio-économique arrive à un niveau critique

Le président de ce parti déplore aussi la situation socio-économique qui se trouve à un niveau critique ces derniers temps. C’est déplorable qu’on ait des routes constituées par des nids de poule alors qu’on ne cesse de payer les taxes routières …, c’ est impensable qu’il y ait carence des produits de première nécessité dont le sucre, les produits pétroliers alors qu’on vienne de revoir en hausse ses prix… ». Comment est ce qu’il y a pénurie des produits Brarudi alors que les camions ne cessent de les transporter du jour le jour !, se demande RWASA. A tout ces maux qui hantent le pays, leurs causes incombent aux autorités en place. D’où il leur demande à vouloir remédier la done ( changer la situation)
Il ajoute en outre que ce sont les personnes d’un seul parti qui sont embauchés. Est-ce que ce sont eux qui savent faire tout, s’interroge -t-il. « Sans passer par la cohésion sociale, le gâteau national ne sera en aucun cas partagé d’une façon équitable », indique RWASA. Selon toujours lui, il faut cesser les chantages de l’unité nationale qui ne se concrétise pas par les actes. Le mois de février, c’est le mois dans lequel on a signé la charte de l’unité nationale. Mais, il s’interroge comment cette unité ne se matérialise pas . Il a clôturé son discours en demandant que les autorités en place fassent le tout possible pour assurer la sécurité de tout burundais afin de pérenniser la cohésion sociale.

Les participants lors de ces festivités

Vous saurez que les ambassadeurs accrédités au Burundi et certains membres partisans des autres partis politiques ont répondu présent dans ces festivités.

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